Notre association se fait le porte-parole auprès des pouvoirs publics de tous ses adhérents et donateurs et, plus largement, de tous les Français qui n’acceptent pas que chaque jour, douze personnes trouvent encore la mort dans un accident de la route.
En 2000, l’association Prévention Routière a piloté un collectif de 13 associations "Arrêtons le massacre sur la route" dont l’objectif était de faire prendre conscience à l’opinion de la gravité et du caractère inacceptable des accidents de la route. Cette action, ainsi qu’en 2002 la pétition "Non à l’amnistie des infractions routières", ont changé le regard des Français sur le sujet et ont incité les pouvoirs publics à agir.
Nous apportons notre expertise aux différents rapports demandés par les pouvoirs publics (comme celui sur la formation des conducteurs en 2008) et participons aux consultations engagées par ces derniers (permis à points, deux-roues motorisés…). Notre association est membre du Conseil National de Sécurité Routière (CNSR) et de nombreuses commissions techniques (Commission de Normalisation des Ethylotests, Commission sur le Code de la Rue, Commission Nationale d’Evaluation de la Sécurité des Ouvrages Routiers…). Nous nous prononçons sur les projets gouvernementaux et sur les propositions de loi émanant de parlementaires.
Nous demandons aux pouvoirs publics les mesures qui nous semblent indispensables pour améliorer la sécurité sur les routes. Ainsi, certaines réglementations décidées ces dernières années – instauration du brevet de sécurité routière, immatriculation et contrôle technique des cyclomoteurs, réglementation de l’usage du téléphone au volant, installation d’éthylotest anti-démarrage en cas d’alcoolémie délictuelle, obligation du gilet de sécurité – étaient demandées par notre association. Certaines de nos demandes sont également adressées à la Commission Européenne (installation sur tous les véhicules de limiteur de vitesse, d’avertisseur de non port de la ceinture à toutes les places et de témoin de sous-gonflage des pneumatiques) soit directement, soit par le relais de l’ETSC (European Transport Safety Council).
Régulièrement, à l’occasion de colloques ou de publications d’études, nous attirons l’attention des médias et des pouvoirs publics sur l’apparition de nouveaux risques liés à l’évolution des modes de vie (effets des médicaments sur la conduite, vieillissement de la population et mobilité des seniors, accès au permis pour les milieux défavorisés) ou la généralisation de nouvelles technologies (téléphone, GPS…). Localement, nous intervenons dans le cadre des commissions consultatives d’usagers afin de signaler les incohérences de signalisation et les problèmes d’infrastructure.
L’ETSC récompense des étudiants pour leurs projets de sécurité routière
Attention à la neige et au verglas!
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