En 2002, l'association Prévention Routière, la Fondation Anne Cellier, la Ligue Contre la Violence Routière, l'Association des paralysés de France (APF) et l'Union Nationale des Associations Française des Traumatisés Crâniens (UNAFTC) ont demandé aux candidats à l'élection présidentielle de prendre l'engagement d'
exclure toute amnistie concernant les contraventions et délits routiers.
Depuis l'année 2000, ces quatre mêmes associations ont
attaqué les constructeurs et importateurs de cyclomoteurs pour mise sur le marché de modèles dont les caractéristiques contreviennent aux dispositions de l'article R.188 du code de la route, qui prévoit que la vitesse maximale des cyclomoteurs de 50 cm
3 ne doit pas dépasser 45 km/h.