Nous utilisons les cookies pour faire fonctionner certaines parties de ce site. Si vous êtes d’accord, vous pouvez continuer. Si vous souhaitez en savoir plus, ou voyez ce message encore et encore, cliquez ici.

Espace donateur

Connectez vous à votre espace donateur. Ce service dédié et totalement sécurisé vous donne un accès privilégié à l’ensemble des informations concernant votre soutien à l’association Prévention Routière : historique de vos dons, dernier magazine de l’association, dépliants de conseils pratiques…

N° à 8 chiffres sur votre carte de donateur
Identifiant ou mot de passe oublié
Retrouvez les actions locales près de chez vous

Partout en France, notre réseau est implanté et mène des actions dans vos collectivités, entreprises et sur places publiques. Suivez l’actualité de votre comité.

Le ministre de l’Intérieur l’avait annoncé il y a un an comme la 14e mesure de son plan d’action pour combattre l’accidentalité routière. La mesure a été entérinée par un décret et un arrêté parus le 10 mai dernier. Elle vient d’entrer en vigueur avec la nouvelle année.

Désormais, les conducteurs de deux ou trois roues, et de quadricycles à moteur (non carrossé) doivent détenir un « gilet de haute visibilité » homologué qu’ils sont tenus d’endosser lorsqu’ils quittent leur véhicule, en cas d’arrêt d’urgence. Et ce, pour se rendre visible des autres usagers.

Pas question de revêtir ce gilet en permanence. Mais son absence sur la moto est sanctionnée, en cas de contrôle des forces de l’ordre, par une amende de 11€. Et ne pas le porter à la suite d’un arrêt d’urgence peut coûter 135 €.

Il s’agit là d’une mesure de protection des motards et scootéristes qui rejoignent ainsi les automobilistes, soumis depuis juillet 2008, à cette réglementation.

Article publié le 4 janvier 2016