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Indéniablement, les technologies de l’information et de la communication (téléphone portable, tablette, ordinateur…)  ont un impact sur le sommeil. Plutôt négatif.

Sur les 98% de Français utilisant régulièrement leurs écrans à domicile, 8 sur 10 s’y penchent le soir après le dîner et même 4 sur 10, dans leur lit. De plus, 20% laissent leur smartphone en fonctionnement près d’eux durant la nuit et une très large majorité d’entre eux (79%) y répond sur le champ ! (*).

A l’occasion de cette 6e édition de la journée du sommeil, l’INVS (Institut National du Sommeil et de la Vigilance) rappelle dans son “premier village sommeil virtuel” que ces habitudes sont perturbantes : endormissement retardé, horloge biologique bousculée, repos de mauvaise qualité, insomnies…. Autant de situations qui constituent une gêne dans la vie quotidienne, et peuvent présenter de sérieux dangers pour les conducteurs.

Sur la route, où la pause régulière s’impose, une courte sieste de 15 à 20 minutes peut s’avérer véritablement réparatrice,  “restaurant la vigilance du conducteur“, dans les cas où la fatigue se manifeste par une série de sensations d’alerte (regard fixe, paupières lourdes, bâillements, nuque ou dos raide, assise inconfortable…) et de comportements inadaptés (modification involontaire de la vitesse ou légères déviations de la trajectoire du véhicule). Et pas seulement le jour où le sommeil est à l’honneur !

Voir la vidéo de l’INSV sur la sieste en voiture :

(*) Enquête INSV/MGEN par OpinionWay réalisée auprès d’un échantillon national représentatif de la population française de 1 013 personnes âgées de 18 à 65 ans, entre les 3 et 13 décembre 2015

Article publié le 18 mars 2016