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En évoquant le sujet « alcool et conduite », les regards se tournent le plus souvent sur les jeunes. S’ils ne sont pas les seuls concernés par cette problématique, ils sont les plus durement touchés. En 2016, 24 % des conducteurs de 18-24 ans impliqués dans les accidents mortels étaient alcoolisés.

  1. Des effets dévastateurs
  2. Jeunes conducteurs : tolérance zéro
  3. Retours de soirée
  4. L’alcool… et le reste
  5. Parents : comment lui en parler ?

Des effets dévastateurs

Les soirs de week-end, les jeunes sont les plus exposés au crucial choix de « boire ou conduire ». Si la désignation d’un « Sam, capitaine de soirée » est désormais entrée dans les mœurs, la mortalité sur la route demeure la première cause de mortalité dans la tranche d’âge 18-24 ans. Le plus souvent durant le week-end, de nuit et en rase campagne.

Les principaux facteurs d’accidents sont connus : outre l’alcool, on retrouve les stupéfiants, la sur-occupation des véhicules, la vitesse, auxquels s’ajoute l’inexpérience de la conduite.

Le risque d’accident mortel augmente très rapidement en fonction du taux d’alcool dans le sang :

alcool 3

alcooolIl n’existe aucun « truc » permettant d’accélérer l’élimination de l’alcool. Seul le temps peut agir.
L’alcoolémie atteint son maximum une heure après l’absorption du dernier verre et il diminue ensuite en moyenne de 0,15 g/l toutes les 1 à 2 heures. Voir les idées reçues…
Rappel

Attention ! Une nuit de sommeil peut ne pas suffire pour éliminer la totalité de l’alcool. (ex : une alcoolémie de 1,5 g/l dans le sang à trois heures du matin est encore de 0,6 g/l le lendemain à 9h).

 

Jeunes conducteurs : tolérance zéro

Désormais, le seuil d’alcoolémie à partir duquel la conduite est interdite à un titulaire de permis probatoire est fixé à 0,2 g/l dans le sang (soit 0,1 mg/l dans l’air expiré). Ce seuil peut être dépassé dès l’absorption de la première dose d’alcool. Ainsi, la seule règle à retenir : en période probatoire, je ne bois pas d’alcool si je dois conduire.

 

 

Les jeunes conducteurs contrôlés avec un taux d’alcoolémie supérieur ou égal à 0,2 g/l encourent un retrait de 6 points sur leur permis, une amende forfaitaire de 135 € et une immobilisation du véhicule.
Ce que dit le Code de la route
Pourquoi pas un taux légal d’alcoolémie à 0 ?
Un taux 0 rencontrerait des limites pratiques : tout d’abord celles liées aux incertitudes de mesure pour de faibles taux d’alcool mais aussi parce que l’alcool n’est pas uniquement présent dans les boissons alcoolisées…
L’alcool étant le résultat d’un phénomène naturel, la fermentation alcoolique, on en trouve des traces non négligeables dans certains aliments : des fruits biens mûrs, du lait fermenté, des pâtisseries, certaines sauces… De plus, l’organisme du conducteur peut éventuellement en produire lors de la digestion.

0,2 g/l dans le sang (ou 0,1 mg/l dans l’air expiré) constitue ainsi le seuil minimal “technique” de détection qui permet les contrôles routiers de l’alcoolémie et évite les contestations.

 

Retours de soirée

L’alcool en soirée

On estime que l’alcool serait la cause principale d’au moins 20% des accidents mortels. Lors des nuits de week-ends et les jours fériés, l’alcool est présent dans 62% des accidents mortels, soit près de 2 sur 3. Pour éviter d’entrer dans ces statistiques, prenez vos précautions et celles de vos proches.

Lire l’article

Anniversaires, soirées étudiantes ou simples soirées le week-end : en général, les occasions de boire de l’alcool ne manquent pas ! Aide pour se détendre, pour lever les inhibitions, l’alcool est très largement considéré comme ingrédient majeur d’une soirée. Or, il existe un certain nombre de risques liés aux excès de consommation d’alcool :

  • Les accidents de la route. L’alcool diminue les réflexes, la vigilance et la résistance à la fatigue.
  • Il perturbe également la vision, l’estimation des distances et provoque un allongement du temps de réaction. Et ce, dès le premier verre même si ce n’est pas toujours perceptible.
  • L’effet désinhibiteur de l’alcool peut pousser à prendre des risques que l’on ne prendrait pas en temps normal (vitesse, dépassement).

 

La bonne nouvelle, c’est qu’il n’y a pas de fatalité et qu’il existe des solutions simples pour éviter que vos soirées ne tournent au drame. Si vous n’avez pas d’autre choix que d’utiliser la voiture, le plus simple est de désigner, avant que la soirée commence, un « Sam, capitaine de soirée ». Celui s’engagera à ne pas boire d’alcool afin de ramener en toute sécurité ses amis.

 

Mission Sam le Capitaine de Soirée
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L’alcool… et le reste

Si l’alcool est omniprésent dans les soirées festives, la consommation de drogue est également à la hausse. Combinés, les deux produits se transforment en un cocktail explosif au niveau de la santé tout d’abord mais également en ce qui concerne les risques d’avoir un accident de la route.

 

drogue

 

Parents : comment lui en parler ?

En tant que parent, vous avez un rôle décisif au sujet de la prévention de l’alcool et de la conduite. S’il n’est pas toujours facile d’établir un dialogue serein sur ces questions-là alors que votre enfant est majeur et pense être à l’abri de tous soucis. Or, selon des études, les jeunes auxquels les parents posent des limites ont moins de risque d’accident que les autres. Mais parler ne suffit pas, il faut aussi montrer le bon exemple !

Dans tous les cas, soyez à l’écoute, ouvrez le dialogue, il ne faut en aucun cas que ces sujets soient tabous. Commencez donc à en parler dès le plus jeune âge. Les consommations d’alcool et de drogue sont très répandues, votre enfant n’est certainement pas un cas isolé, mais cela ne veut pas dire que vous devez banaliser ces pratiques. C’est d’ailleurs le plus souvent au sein du cercle familial que les enfants sont initiés à l’alcool dès leur préadolescence.

Il faut savoir qu’à cet âge l’effet et la pression du groupe sont très forts, il est donc important que vous appreniez de votre enfant quelles sont ces pratiques en ce qui concerne la consommation d’alcool et la conduite. Vous devez pouvoir lui donner des arguments ou des astuces lui permettant d’éviter des pratiques à risque.

Enfin, un message passe souvent mieux quand c’est un jeune qui parle à un jeune. N’hésitez donc pas à impliquer dans le dialogue les grands frères ou grandes sœurs.

 

Article publié le 31 mars 2016