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Droits et devoirs du piéton

Piéton
Ado / jeune
Adulte / Parent
Enfant
Dangers de la rue
Réglementation

Piétons, nous le sommes tous ! Ce mode de déplacement naturel, bon pour la santé et écologique, n’est pourtant pas sans risque. Dépourvu de protection, le piéton est un usager particulièrement vulnérable. Retrouvez dans ce dossier nos conseils pour circuler en toute sécurité, ainsi qu’un rappel des droits et devoirs du piéton.

  1. Piétons sur chaussée : attention danger !
  2. Piétons : le bon comportement
  3. La signalisation piéton
  4. Nos conseils pour circuler à pied en toute sécurité

 

En 2015, 11 216 accidents corporels ont impliqué un piéton, soit 19 % de l’ensemble des accidents. Et 468 piétons ont été tués, soit 14 % de la mortalité routière.

Piétons sur chaussée : attention danger !

Le chiffre
43
43% de la mortalité des piétons survient entre octobre et janvier.

Deux piétons sur trois sont tués en agglomération. Parmi eux, les seniors de plus 65 ans sont les plus touchés : ils représentent près de la moitié de la mortalité piétonne pour moins d’un quart de la population. Avec l’âge, les réflexes et la qualité de l’audition diminuent, le champ de vision rétrécit et l’acuité visuelle faiblit.

 

Les mois de novembre à février sont particulièrement meurtriers pour les piétons, en raison notamment des mauvaises conditions de visibilité. Pour être mieux vu lorsqu’il fait sombre, portez de préférence des vêtements (chaussures, sacs à dos…) de couleurs claires ou munis de bandes de tissu rétroréfléchissant, qui renvoie vers les conducteurs la lumière de leurs phares. La nuit, vous serez ainsi visible à plus de 150 m, au lieu de 30 m.

Rendez votre enfant visible !

La nuit et au crépuscule, la visibilité est très réduite. Sur le chemin de l’école, l’enfant piéton (ou cycliste) est donc peu visible pour les conducteurs et les risques d’accidents sont plus élevés. Pour limiter ces risques, des solutions existent pour accroître leur visibilité.

 

Lire l’article

Piétons : le bon comportement

Comme tous les usagers de l’espace public, les piétons ont des droits et des devoirs, établis par le Code de la route. En agglomération, les conducteurs de véhicules ont l’obligation de céder le passage aux piétons, dès lors que ceux-ci sont engagés sur la chaussée. C’est le « principe de prudence à l’égard de l’usager vulnérable », adopté en juillet 2008, dans le cadre de la démarche « code de la rue ».

Hors de question pour autant de mettre en danger sa vie. Le piéton doit toujours être attentif à la situation de la rue, notamment lorsqu’il met un pied sur la chaussée. Il doit aussi observer les règles du Code de la route.

 

 

 

 

 

casque piétonÉcouter de la musique ou avoir une conversation en kit mains libres peut réduire votre concentration visuelle. Évitez d’écouter la musique à un volume trop élevé pour percevoir les bruits environnants et restez particulièrement vigilant au moment de traverser.
Écouteurs/casque = danger !

Où marcher ?

  • En ville comme à la campagne, le piéton doit marcher sur les trottoirs et accotements lorsqu’ils existent
  • S’il n’y a ni trottoirs ni accotements, ou s’ils sont impraticables, vous pouvez circuler sur la chaussée, près de l’un de ses bords
  • Hors agglomération, vous devez vous tenir près du bord gauche de la chaussée sauf circonstances particulières (manque de visibilité, zone de travaux…). Marcher à gauche sur la chaussée vous permet de voir arriver les voitures en face, dont les conducteurs pourront également mieux vous voir. 
trottoirLes premiers trottoirs apparaissent en 1781, rue de l’Odéon à Paris, mais ils ne seront généralisés qu’en 1845, en même temps de que le pavage de nos chaussées.
Le saviez-vous ?

Où traverser ?

À savoir

Tout piéton ne respectant pas ces dispositions encourt une amende forfaitaire de 4€.

bonhomme

 

Depuis 2010, lorsqu’un piéton s’engage ou manifeste de façon claire son intention de traverser, les véhicules doivent lui céder le passage et, si besoin, s’arrêter. Dans une zone de rencontre ou sur une aire piétonne, le piéton qui chemine est déclaré, une fois pour toutes, prioritaire.

 

Le piéton reste toutefois soumis au respect des règles qui le concernent :

  • S’il existe un passage pour piétons à moins de 50 mètres, vous devez l’utiliser
  • S’il n’existe pas de passage, vous devez traverser selon un axe perpendiculaire à la chaussée.
  • Aux intersections à proximité desquelles il n’existe pas de passage pour piétons, vous devez traverser la chaussée en prolongement du trottoir (pas de traversée en diagonale)
  • Vous ne devez traverser qu’après vous être assuré de pouvoir le faire « sans risque, en fonction de la visibilité, de la distance et de la vitesse des véhicules »

 

Lorsque la traversée de la chaussée est réglée par un feu de signalisation, vous ne devez-vous engager que lorsque le feu est au vert pour les piétons.

 

Les cas particuliers

Les groupes de piétons

Les groupes organisés ne doivent pas s’étendre sur plus de 20 mètres, chaque groupe étant distant de 50 mètres au moins.

Les nouvelles mobilités

De nouveaux moyens pour se déplacer ont fait leur apparition ces dernières années. Skateboards ou trottinettes électriques, hoverboard, gyropode, monocycle : les utilisateurs de tous ces appareils sont considérés malgré tout comme des piétons. Ils doivent circuler sur un trottoir. Mais attention, certains de ces outils peuvent atteindre une grande vitesse. Ne jamais utiliser s’il y a un risque de percussion avec d’autres usagers. En savoir plus…

Les poussettes :

Dans sa poussette, pensez à attacher systématiquement votre enfant avec son harnais de sécurité. Au fil des mois, il va s’intéresser à ce qui se passe autour de lui et une chute est très vite arrivée. Pensez toujours à bloquer la poussette avec le frein lorsque vous vous arrêtez. Enfin, n’hésitez pas à rendre visible votre poussette grâce à des bandes réfléchissantes.

Le vélo :

Un enfant peut rouler en vélo au pas sur un trottoir jusqu’à l’âge de 8 ans. Malgré tout, il ne doit pas gêner les autres piétons. Tous les autres usagers doivent descendre de leur vélo, ils sont alors considérés comme des piétons.

 

La signalisation piéton

signal piéton

Depuis quelques années, le « code de la rue » a fait son apparition dans le code de la route. Cette démarche a permis de créer de nouvelles règles facilitant la circulation des usagers vulnérables (piétons, cyclistes,…) en ville.
En savoir plus…
Les nouveaux aménagements urbains

Nos conseils pour circuler à pied en toute sécurité

  • Avant de traverser, attendez sur le trottoir ou l’accotement, et non sur la chaussée, y compris avec une poussette.
  • Pour traverser, en l’absence de passages pour piétons, choisissez un endroit où vous voyez bien des deux côtés et où vous êtes vous-même bien visible. Evitez de traverser entre deux voitures en stationnement, près d’un virage…
  • Ne faites jamais demi-tour au cours d’une traversée : vous risqueriez de surprendre les automobilistes.
  • Sur le trottoir, ne vous laissez pas surprendre par les sorties de garage ou de parking.
  • Quand le trottoir est encombré (véhicules stationnés, poubelles, travaux …), privilégiez un itinéraire dégagé, quitte à faire un détour. Et soyez vigilants si vous êtes obligés de descendre sur la chaussée.
  • Si vous circulez sur le trottoir en roller, skateboard ou trottinette, restez toujours maître de votre vitesse, anticipez les situations et respectez ceux qui circulent au pas.
  • Pour être mieux vu au crépuscule ou la nuit, choisissez des vêtements de couleurs claires ou munis de bandes de tissu rétroréfléchissant.
  • En cas d’incident sur autoroute, si vous êtes amené à sortir de votre véhicule (et donc à redevenir piéton), enfilez votre gilet de sécurité, sortez du côté droit et mettez-vous à l’abri derrière la glissière de sécurité.
  • Enfin, commencez l’éducation routière de votre enfant dès la maternelle. Montrez-lui comment marcher sur le trottoir, traverser et repérer les dangers. Pour en savoir plus, consultez  notre page « L’enfant à pied ».
La loi du 5 juillet 1985, dite loi Badinter, prévoit l’indemnisation automatique du dommage corporel subi par un piéton accidenté, indépendamment de sa responsabilité. Ce principe d’indemnisation ne peut pas être remis en cause, sauf si le piéton a vraiment cherché l’accident (acte suicidaire par exemple) ou s’il a commis une faute inexcusable, s’il est fortement alcoolisé par exemple, (hors moins de 16 ans, plus de 70 ans et invalidité au moins égale à 80%).
L’indemnisation en cas d’accident
Article publié le 1 avril 2016