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Jusqu’à 7 ans, il est hors de question de laisser votre enfant seul dans la rue. Même s’il le veut, il n’a pas les capacités pour assurer seul sa sécurité. Ce n’est que vers 11 ans qu’un enfant est vraiment capable de prévoir l’évolution des situations et d’anticiper. Jusqu’à cet âge, vous devez accompagner ses déplacements dans la rue.

 

A l’école

Engagée depuis 1949 dans l’éducation routière, l’association Prévention Routière se donne pour principale mission de former les nouvelles générations d’usagers de la route. Partenaire historique de l’Éducation nationale, nous travaillons aux côtés des enseignants pour aider les enfants à acquérir les bons réflexes sur la route.

 

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Aller à l’école seul

A 7 ans, votre enfant peut marcher sans donner la main, mais cela ne signifie pas qu’il peut se déplacer en permanence tout seul. Avant de le lâcher : assurez-vous que tous les apprentissages sont bien acquis en vous laissant guider par votre enfant.

 

L’importance du trajet

  • L’enfant doit avoir appris à maîtriser le trajet qu’il va effectuer seul, c’est-à-dire avoir déjà repéré et parcouru ce trajet de nombreuses fois avec un adulte qui lui aura fait découvrir les dangers de l’itinéraire et les comportements les plus sûrs à adopter.
  • Il doit être court et simple. Les traversées de chaussées doivent être peu nombreuses et ne doivent pas être trop complexes (ex : larges boulevards urbains).
  • Le trajet domicile-école s’effectue souvent en groupe, avec un ou plusieurs camarades. Rappelez à votre enfant les règles importantes : passages pour piétons, ne jamais courir, etc.
noun_1635Un enfant en difficulté personnelle ou scolaire est moins attentif à l’environnement. Il court donc plus de risques à marcher seul dans la rue. Tout changement de comportement doit donc vous alerter.
À savoir
Adoptez le Pédibus !

Le principe du Pédibus est simple. Comme pour un autobus, il y a une ligne et des arrêts. A la seule différence que le trajet domicile-école s’effectue à pied. En guise de conducteur, des parents volontaires, à tour de rôle, encadrent le convoi. La ligne et les arrêts sont matérialisés par des panneaux et déterminés selon les lieux d’habitation des enfants. Les horaires et le nombre d’enfants à récupérer à chaque arrêt sont précisés.

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L’accompagnement du grand-frère

Il faut généralement éviter de demander à un « grand » d’emmener ou de ramener un enfant plus jeune, scolarisé dans le même établissement ou dans un établissement voisin ! C’est parfois pratique mais ce n’est pas une bonne idée pour leur sécurité.

À 10-12 ans, un enfant n’est pas encore suffisamment mûr pour assumer la responsabilité d’accompagner chaque jour un enfant plus jeune. Il doit déjà se préoccuper de « sa » propre sécurité et il lui serait difficile de gérer en même temps celle d’un petit, un peu turbulent, ou moins obéissant qu’avec ses parents.

Sans compter qu’un accident du petit frère ou de la petite sœur pourrait entraîner des conséquences psychologiques graves et durables sur celui qui en avait la responsabilité : culpabilité, dévalorisation de soi, sentiment de trahison (« je n’ai pas été digne de la confiance de mes parents »), etc. Et ce, même si la responsabilité du jeune accompagnateur n’était pas engagée.

 

Article publié le 4 avril 2016