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Jusqu’à 7 ans, il est hors de question de laisser votre enfant seul dans la rue. Même s’il le veut, il n’a pas les capacités pour assurer seul sa sécurité. C’est vers 11 ans que l’enfant devient capable de prévoir l’évolution des situations et d’anticiper. Jusqu’à cet âge, vous devez accompagner ses déplacements dans la rue.

 

Rendez votre enfant visible !

La nuit et au crépuscule, la visibilité est très réduite. Sur le chemin de l’école, l’enfant piéton (ou cycliste) est donc peu visible pour les conducteurs et les risques d’accidents augmentent. Des solutions existent pour accroître la visibilité.

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Aller à l’école seul, les conditions indispensables

A 7 ans, votre enfant peut marcher sans donner la main, mais cela ne signifie pas qu’il peut se déplacer tout seul en permanence.

Avant de le laisser aller à l’école seul, assurez-vous que tous les apprentissages sont acquis.
Comment ?  En vous laissant guider par votre enfant.

 

Le choix du trajet scolaire : simple, connu et pas trop long

  • L’enfant doit avoir appris à maîtriser le trajet qu’il va effectuer seul. C’est-à-dire avoir déjà parcouru ce trajet de nombreuses fois avec un adulte qui lui aura fait découvrir les dangers de l’itinéraire, qui l’aura aidé à en repérer les éventuels « pièges » (une sortie de garage, un trottoir rétréci…) et qui lui aura montré les comportements les plus sûrs à adopter.
  • Le trajet doit être court et simple. Avec des traversées de chaussées peu nombreuses et pas trop complexes (ex : larges boulevards urbains). Attention ! Le trajet le plus sûr n’est pas forcément le plus court.
  • Le trajet domicile-école s’effectue souvent en groupe, avec un ou plusieurs camarades. Rappelez à votre enfant les règles importantes : emprunter les passages pour piétons, ne jamais courir, etc.
noun_1635Un enfant en difficulté personnelle ou scolaire est moins attentif à l’environnement. Il court donc plus de risques à marcher seul dans la rue. Tout changement de comportement doit donc vous alerter.
À savoir
Adoptez le Pédibus !

A l’âge où vos enfants sont encore trop petits pour se déplacer tout seuls, vous les accompagnez à l’école tous les matins. Comme, de leur côté, tous les parents de leurs copains, et des autres écoliers de votre secteur d’habitation… Pour rationaliser ces déplacements, vous avez pensé à mettre en place un Pedibus ?

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L’accompagnement par le grand-frère, une fausse bonne idée

Il est préférable d’éviter de demander à un « grand » d’emmener ou de ramener un enfant plus jeune, scolarisé dans le même établissement ou dans un établissement voisin ! C’est parfois pratique mais ce n’est pas une bonne idée pour leur sécurité.

Pourquoi ?

  • À 10-12 ans, un enfant n’est pas suffisamment mûr pour assumer la responsabilité d’un enfant plus jeune. Il doit déjà se préoccuper de « sa » propre sécurité et il lui serait difficile de gérer en même temps celle d’un petit, un peu turbulent, ou moins obéissant qu’avec ses parents.

Un accident du petit frère ou de la petite sœur pourrait entraîner des conséquences psychologiques graves et durables sur celui qui en avait la responsabilité : culpabilité, dévalorisation de soi, etc. Et ce, même si la responsabilité du jeune accompagnateur n’était pas engagée.

A l’école

L’éducation routière est l’une de nos principales missions. Partenaires de l’Éducation nationale, nous travaillons aux côtés des enseignants pour aider les enfants à acquérir les bons réflexes des déplacements sûrs et pour former les nouvelles générations d’usagers de la route. Depuis 2021, nous disposons d’un nouvel outil pédagogique pour le cycle 3, « Mon cerveau,pour la route » conçu avec la Fondation La main à la pâte.

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Article publié le 4 avril 2016