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Les stupéfiants, bientôt dépistés plus facilement

L’expérimentation lancée l’an dernier dans une dizaine de départements a porté ses fruits : le dépistage des stupéfiants chez les conducteurs, effectué par les forces de l’ordre, se simplifie.

 

Dans les tout prochains mois, la prise de sang ne sera plus nécessaire pour confirmer les résultats positifs d’un dépistage salivaire. Elle sera remplacée par un deuxième prélèvement salivaire, transmis directement à un laboratoire pour analyse. Une procédure plus simple et plus rapide que celle actuellement en vigueur. Aujourd’hui en effet, un dépistage salivaire positif conduit le conducteur, accompagné d’un agent, chez un médecin, le plus souvent à l’hôpital, qui effectue un prélèvement sanguin, lui-même analysé en laboratoire…
Ce gain de temps permettra de multiplier les contrôles, même en l’absence d’infraction ou d’accident, comme le prévoit la loi n° 2016-41 du 26 janvier 2016 de modernisation de notre système de santé . Et donc d’éviter de laisser conduire des personnes sous influence de stupéfiants.

Car le danger est bien réèl. Baisse des facultés visuelles et auditives, perte de conscience du danger, état d’excitation… Même si les effets physiologiques varient d’une substance à l’autre, les stupéfiants diminuent la capacité à conduire, tout particulièrement en situation d’urgence. Pour Jean-Pascal Assailly, chercheur à l’Ifsttar, le cannabis a des effets nuisibles sur les aspects les plus automatisés de la conduite et altère la perception de la distance par rapport au trottoir et avec véhicule qui précède.


Pour rappeler les risques de la conduite sous stupéfiants, la DSCR lance une campagne, aux allures de BD.

Drogues

L’usage de drogues n’est pas un phénomène marginal puisque des centaines de milliers de Français consomment régulièrement ou occasionnellement des produits tels que cannabis, cocaïne, LSD, héroïne ou bien amphétamines. La consommation de stupéfiants multiplie par deux le risque d’être responsable d’un accident mortel. Couplé à une alcoolémie positive, les risques sont démultipliés.

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Article publié le 7 novembre 2016