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Encore une mesure incluse dans le très dense CISR (*) d’octobre 2015 qui se met en place, progressivement. A partir du 1er décembre 2016, un nouveau dispositif de lutte contre l’alcool au volant est expérimenté dans les trois départements de la Drôme (26), du Nord (59) et de la Marne (51).

Les conducteurs sanctionnés par une suspension ou une annulation de leur permis de conduire pour alcoolémie positive pourront retrouver, auprès du préfet, le droit de conduire – et donc récupérer leur précieux document – s’ils acceptent l’installation d’un éthylotest antidémarrage (EAD). A leur frais et assorti d’un suivi médico-psychologique. Ces conducteurs se verront délivrer, par la préfecture, un permis temporaire spécifiant l’obligation d’EAD.

Il s’agit là d’un moyen de lutte contre la conduite en état d’alcoolémie : pour que le véhicule équipé d’un EAD puisse démarrer, le conducteur doit souffler dans un éthylotest couplé au système de démarrage ; et si le taux d’alcool légal est atteint ou dépassé (0,25 mg d’alcool par litre d’air expiré ou 0,1 mg pour les permis probatoires), le véhicule reste immobilisé.

Ce dispositif est déjà prévu en cas de condamnation judiciaire (composition pénale, peine complémentaire ou alternative à la prison) ainsi que, dans le cadre de la toute récente loi « justice du XXIe siècle », dans les cas de contrôle judiciaire et de sursis avec mise à l’épreuve.

L’intérêt de l’EAD, c’est d’éviter la récidive de conduite sous l’emprise de l’alcool. C’est aussi ne pas entraver la mobilité de personnes qui ont besoin de leur permis de conduire pour travailler…

La nouvelle mesure qui entre en vigueur dans une semaine, devra être évaluée avant d’être étendue à l’ensemble du territoire en 2019.

(*) Comité interministériel de sécurité routière

Article publié le 24 novembre 2016