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2017 pourrait être l’année du Lavia, limiteur s’adaptant à la vitesse autorisée (1), un système conçu pour aider les conducteurs, à partir de la position GPS du véhicule, à ne pas dépasser les vitesses réglementaires. L’automatisation n’est pas complète puisque le Lavia peut, en cas d’urgence, être neutralisé par un simple appui fort sur la pédale d’accélérateur (kick-down).

La Commission européenne est prête, les constructeurs aussi, la technologie s’ajuste… « On est dans un alignement des planètes favorable », s’est félicitée Anne Lavaud, notre déléguée générale, en ouverture du débat organisé par l’ETSC avec notre association pour faire avancer la mise en œuvre du Lavia en France et en Europe. Ce débat, accueilli dans les locaux de la Fédération française de l’assurance (FFA)  a réuni des experts, venus notamment faire un état des lieux.

Déjà en 2015, sont apparus les premiers équipements en série qui permettent d’obtenir 5 étoiles au classement Euro NCAP, autrement dit le meilleur résultat, celui qui garantit un « bon équipement avec une technologie d’évitement des accidents fiable ».

Dans le courant de l’année, la Commission européenne doit proposer une révision des standards minimums obligatoires sur les nouvelles voitures pour inclure le Lavia, entre autres aides à la conduite.

La technologie de géolocalisation (à la fois des véhicules et de la signalisation) est disponible. Même si les constructeurs, comme l’a rappelé Nicolas Bertholon, directeur-adjoint du LAB (2), insistent sur une amélioration indispensable à apporter, celle qui consiste à «amener les vitesses réglementaires dans le véhicule» car ils ont «besoin de disposer d’une information de qualité». Pas de souci, du moins du côté de la France, comme l’a confirmé Emmanuel Barbe, délégué interministériel à la sécurité routière, grâce à la convention qui lie depuis peu la DSCR à l’IGN (Institut géographique national).

« La vitesse est un facteur aggravant dans 100 % des accidents », a rappelé Christophe Rougeot de l’Uclir (3). C’est pourquoi les forces de l’ordre constatant la hausse des vitesses moyennes espèrent aussi l’arrivée rapide du Lavia.

La profession de l’assurance le reconnaît aussi comme un outil – utile – parmi d’autres.
Tous s’accordent enfin sur la nécessité de rendre cet équipement acceptable par les automobilistes. L’écueil devrait être écarté, si l’on en juge d’après les premiers tests y compris à l’étranger, montrant que même les plus réticents des conducteurs se sont laissés convaincre.

Un argument supplémentaire ? Il est fourni par le service des transports de Londres (TfL) qui décide d’équiper progressivement ses bus, à l’issue d’une première expérience concluante montrant que le Lavia a aussi pour avantage de protéger les usagers vulnérables, piétons et cyclistes…

 

(1) ou, en anglais, ISA (Intelligent Speed Assistance)
(2) Laboratoire d’Accidentologie, de Biomécanique et d’étude du comportement humain, commun aux constructeurs Renault et PSA.
(3) Unité de coordination de la lutte contre l’insécurité routière, soit une unité mixte police/gendarmerie dépendant du ministère de l’Intérieur.

Article publié le 13 février 2017