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Une mesure dissuasive accordant un « sursis » pour une première infraction et sanctionnant la récidive, un volet éducatif innovant fondé sur un stage de sensibilisation qui permet à la fois de reconstituer une partie du capital initial et qui vise à faire évoluer les comportements, le tout avec l’assentiment d’une majorité de Français : le permis à points se présentait sous les meilleurs auspices.

Mais c’était sans compter l’opposition des chauffeurs routiers, hostiles à la mesure au point de bloquer les routes, le 1er juillet 1992, le jour prévu de son entrée en vigueur, et de menacer d’organiser une pénurie de carburant alors que débutaient les premiers départs en vacances…

Aujourd’hui, alors que le ministère de l’Intérieur célèbre les 25 ans du permis à points, il est la « norme » dans une grande majorité des pays de l’Union européenne. Certains d’entre eux ayant opté pour un modèle analogue au système français, avec perte des points ; d’autres, comme l’Allemagne ou le Royaume Uni, ayant préféré le procédé inverse, un cumul de points jusqu’à un plafond privant du droit de conduire.

En France, seule une petite minorité de conducteurs a perdu son capital initial de points. Une large majorité de Français, 8 sur 10, disposent de ses 12 points. Et en cas de perte de points à la suite d’une infraction, le conducteur peut suivre pendant 2 jours un stage de sensibilisation animé par un binôme de professionnels (enseignant de la conduite et psychologue) préalablement formés lui permettant de récupérer 4 points. Un stage qui a pour objectif d’engager les participants à une réflexion sur leurs comportements afin d’éviter la réitération des infractions.

Cette mesure, entre autres, a contribué entre à la baisse de l’insécurité routière jusqu’à ces toutes dernières années.

Pour sa part, l’association Prévention Routière est à l’origine des premières expérimentations de stages de sensibilisation qui sont aujourd’hui encore au cœur du dispositif. Et, dès 1991, elle crée La Prévention Routière Formation qui a accueilli les premiers stagiaires « permis à points ». Une pratique qui dure encore !

Article publié le 10 juillet 2017