Nous utilisons les cookies pour faire fonctionner certaines parties de ce site. Si vous êtes d’accord, vous pouvez continuer. Si vous souhaitez en savoir plus, ou voyez ce message encore et encore, cliquez ici.

Espace donateur

Connectez vous à votre espace donateur. Ce service dédié et totalement sécurisé vous donne un accès privilégié à l’ensemble des informations concernant votre soutien à l’association Prévention Routière : historique de vos dons, dernier magazine de l’association, dépliants de conseils pratiques…

adresse mail
Mot de passe oublié
Espace donateur
Connectez vous à votre espace donateur. Ce service dédié et totalement sécurisé vous donne un accès privilégié à l’ensemble des informations concernant votre soutien à l’association Prévention Routière : historique de vos dons, dernier magazine de l’association, dépliants de conseils pratiques…

Je possède déjà un compte
Retrouvez les actions locales près de chez vous

Partout en France, notre réseau est implanté et mène des actions dans vos collectivités, entreprises et sur places publiques. Suivez l’actualité de votre comité.

La route parée pour l’hiver

Au quotidien
S'informer
Cyclo
Moto
Vélo
Voiture
Route dans un paysage de neige

Pendant toute la saison froide, les équipes chargées de l’entretien des chaussées, sur chaque type de réseau, font en sorte que la route demeure praticable quasiment par tous les temps. Ce qui ne doit pas dispenser les conducteurs de rester vigilants.

  1. Le dispositif « hiver »
  2. Quand le sel fait fondre neige et verglas
  3. La route chauffante, à l’étude

Le dispositif « hiver »

Il est mis en place sur tout le territoire de la mi-novembre à la mi-mars. Parfois plus longtemps en montagne, d’octobre à mai, si la météo l’exige.

Impératif !
Ne jamais dépasser un engin de service hivernal, chasse-neige ou saleuse, en pleine intervention. C’est interdit par le Code de la route (article R.414-17) parce que c’est dangereux : projections de neige, angles morts…

Un dépassement est sanctionné par une amende forfaitaire de 135 €.

Les agents chargés de l’entretien interviennent pour déneiger les chaussées et éviter la formation de verglas. Chaque hiver en France, environ 1 million de tonnes de sel sont déversés sur les routes, soit à titre préventif, avant un épisode neigeux par exemple, soit pour faire fondre le verglas ou la neige.

A chaque réseau, ses équipes :
– sur les autoroutes payantes, celles des sociétés concessionnaires ;
– sur les routes nationales et autoroutes gratuites, celles des DIR (Directions départementales des routes) ;
– sur les routes départementales et communales, respectivement, celles des conseils départementaux et des communes.

Quand les conditions météo sont très mauvaises, les autorités prennent des mesures destinées à éviter de bloquer le trafic :

  • en fermant temporairement certaines portions de route ;
  • en imposant des itinéraires de remplacement ou de contournement ;
  • en dirigeant les poids lourds vers des aires de « stockage », attendant que les conditions de circulation s’améliorent …

Quand le sel fait fondre neige et verglas

Comment agit le « sel » ?

  • Principe n°1 : l’eau salée gèle à moins de 0°C.
  • Principe n°2 : l’abaissement de la température de congélation dépend de la concentration en sel.

Voilà pourquoi, en versant du sel sur la neige, on peut la faire fondre, même si la température ambiante est négative.
Mais cette propriété du sel a ses limites.

  • Plus l’épaisseur de neige ou de verglas est importante et plus la température est basse, plus l’efficacité du sel diminue…. En dessous de -15°C, plus d’espoir de faire fondre la neige, même avec des sels “basse température” !
  • Pour faire fondre une épaisseur de 5 cm de neige à -5 °C, il faut la cargaison d’un camion de salage, soit 7 tonnes, pour traiter 1 km de route.
  • La “soupe” produite par le mélange eau-sel peut se congeler à nouveau à la faveur d’une baisse de température, au petit matin par exemple, et former un épais verglas.
  • Par ailleurs, le salage des routes a des effets néfastes sur l’environnement (faune, flore…).

Pour toutes ces raisons, le sel est généralement réservé à de très faibles épaisseurs de neige ou de verglas, ainsi qu’à la “finition” de la route après le passage de la déneigeuse.

Si les conditions météo sont mauvaises, neige en abondance ou menace de verglas…, mieux vaut différer votre voyage !

Mais si vous devez prendre le volant, n’oubliez pas d’emporter, en plus de ce qui est obligatoire (gilet, éthylotest, triangle) :
– une raclette pour dégivrer le pare-brise et les vitres ou une bombe antigivre
– au moins une couverture bien chaude, voire une couverture de survie (fine et isolante)
– de quoi grignoter et boire (sans alcool)
– une lampe avec piles de rechange
– un chargeur de téléphone « allume-cigare »

Et suivez, sans retenue, nos conseils de conduite hivernale  !

Vigilance redoublée

La route chauffante, à l’étude

Les premiers tests ont commencé dans le Tarn, sur quelques centaines de mètres, dans une zone humide, sans soleil et exposée au vent, un « cocktail » qui favorise la formation de verglas… et les glissades accidentogènes.
Ils se poursuivent dans le Doubs, dans les Yvelines…

En France, c’est l’Ifsttar (*) qui travaille depuis plusieurs années sur des projets de routes de 5e génération. Et l’un d’entre eux concerne une chaussée conçue pour chauffer en hiver et refroidir en été…

 

 

Article publié le 8 décembre 2017