Nous utilisons les cookies pour faire fonctionner certaines parties de ce site. Si vous êtes d’accord, vous pouvez continuer. Si vous souhaitez en savoir plus, ou voyez ce message encore et encore, cliquez ici.

Espace donateur

Connectez vous à votre espace donateur. Ce service dédié et totalement sécurisé vous donne un accès privilégié à l’ensemble des informations concernant votre soutien à l’association Prévention Routière : historique de vos dons, dernier magazine de l’association, dépliants de conseils pratiques…

adresse mail
Mot de passe oublié
Espace donateur
Connectez vous à votre espace donateur. Ce service dédié et totalement sécurisé vous donne un accès privilégié à l’ensemble des informations concernant votre soutien à l’association Prévention Routière : historique de vos dons, dernier magazine de l’association, dépliants de conseils pratiques…

Je possède déjà un compte
Retrouvez les actions locales près de chez vous

Partout en France, notre réseau est implanté et mène des actions dans vos collectivités, entreprises et sur places publiques. Suivez l’actualité de votre comité.

Voiture autonome sans conducteur

Le véhicule autonome est au cœur d’un rapport qui a été rendu public ce lundi 14 mai 2018.

C’est aujourd’hui que Bruno Le Maire, ministre de l’Économie et des Finances, Élisabeth Borne, ministre chargée des Transports, Mounir Mahjoubi, secrétaire d’État chargé du numérique et Anne-Marie Idrac, haute responsable pour la stratégie national du développement des véhicules autonomes ont rendu public le rapport « Développement des véhicules autonomes : Orientations stratégioques pour l’action publique ».

Trois thématiques ont été développées lors de la présentation :
– stratégie nationale et perspectives industrielles
– industrie et services : mobilisation et vision de l’éco-système
– attente des territoires et des citoyens aux enjeux européens

Et c’est dans le cadre de cette dernière thématique qu’Anne Lavaud, déléguée générale de l’association Prévention Routière, est intervenue.

Pour notre association, il est capital que ces véhicules, même partiellement autonomes, garantissent un niveau de sécurité au moins équivalent à celui des véhicules sans automatisation. Et que les conducteurs puissent être formés afin que les aides à la conduite ne les incitent pas à baisser la garde, à perdre en vigilance.

Article publié le 14 mai 2018