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Un léger mieux ! L’amélioration est à peine sensible mais elle est indéniable. 3 448 personnes ont perdu la vie sur les routes de France métropolitaine en 2017, soit 0,8 % de moins qu’en 2016. Et concernant l’Outremer, des résultats plus encourageants, puisqu’une baisse de 9,6% est enregistrée.

Après 3 années consécutives de hausse de la mortalité routière qui avaient suivi une longue période de 12 ans de baisse, c’est en tout cas le premier signe de « rémission ».

Mais tous les signaux ne sont pas aussi encourageants. Ainsi, en France métropolitaine, le nombre des accidents corporels (58 613) a augmenté en 2017 (+1,9%). Celui des personnes blessées aussi qui s’élève à 73 384, soit une hausse d’1% par rapport à l’année précédente et celui des personnes blessées hospitalisées – elles sont 27 732, soit une hausse de +2%.

Deux tranches d’âge payent un lourd tribut à la route : les 18/24 ans qui demeurent les plus touchés, alors même que leur mortalité sur la route poursuit sa baisse (562 jeunes tués, soit -6%) et les plus de 65 ans, même si, pour eux aussi, la mortalité routière a diminué (2%).

Ce sont les motocyclistes (+9%) et les cyclistes (+7%) qui demeurent les plus vulnérables. La mortalité piétonne, elle, diminue à nouveau (-13%). Pour les automobilistes, elle est à peine un peu plus élevée qu’en 2016, avec 7 personnes tuées de plus qu’en 2016.

Quant au bilan selon les lieux, la mortalité routière a augmenté sur autoroute : 282 personnes ont perdu la vie sur le réseau autoroutier, soit 12 de plus (+ 4%) qu’en 2016. Alors même que l’on enregistre une hausse des vitesses moyennes de 4 à 5 km/h sur ce réseau rapide.
Et c’est sur les routes situées en rase campagne que surviennent une grande majorité (63%) des accidents. Avec pour causes principales, la vitesse (excessive ou inappropriée) et l’alcool. Pour la DSR, « la ruralité reste l’endroit où l’on meurt le plus sur les routes. »

Sans surprise, en France, la première cause de mortalité sur les routes reste la vitesse (excessive ou inadaptée) qui concerne 1 accident mortel sur 3. Autres facteurs prépondérants, l’alcool au volant, la conduite sous stupéfiants, les refus de priorité et l’inattention.

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Article publié le 29 mai 2018