Nous utilisons les cookies pour faire fonctionner certaines parties de ce site. Si vous êtes d’accord, vous pouvez continuer. Si vous souhaitez en savoir plus, ou voyez ce message encore et encore, cliquez ici.

Espace donateur

Connectez vous à votre espace donateur. Ce service dédié et totalement sécurisé vous donne un accès privilégié à l’ensemble des informations concernant votre soutien à l’association Prévention Routière : historique de vos dons, dernier magazine de l’association, dépliants de conseils pratiques…

adresse mail
Mot de passe oublié
Espace donateur
Connectez vous à votre espace donateur. Ce service dédié et totalement sécurisé vous donne un accès privilégié à l’ensemble des informations concernant votre soutien à l’association Prévention Routière : historique de vos dons, dernier magazine de l’association, dépliants de conseils pratiques…

Je possède déjà un compte
Retrouvez les actions locales près de chez vous

Partout en France, notre réseau est implanté et mène des actions dans vos collectivités, entreprises et sur places publiques. Suivez l’actualité de votre comité.

Le décret est paru hier. A partir du 1er juillet prochain, il ne faudra pas rouler au-delà de 80 km/h sur les routes bidirectionnelles à chaussée unique sans séparateur central.

C’est ce qu’avait prévu le comité interministériel de la sécurité routière du 9 janvier dernier.

Objectif : réduire l’insécurité routière. Un impératif, alors que le bilan de l’accidentalité s’est dégradé ces dernières années. Une longue période (12 ans) de baisse de la mortalité a été suivie de trois années consécutives de hausse, en 2014, 2015 et 2016 et d’une simple stabilisation en 2017, avec une hausse du nombre d’accidents corporels et de personnes blessées.

Et surtout, le dernier bilan annuel de l’accidentalité qui porte sur l’année 2017 montre une disparité de la mortalité routière très marquée selon les départements français, comprise entre moins de 30 à plus de 100 tués par million d’habitants. Il apparaît ainsi que les milieux ruraux où la circulation s’effectue souvent sur des routes secondaires constituent les zones les plus touchées par les accidents de la route. « La ruralité reste l’endroit où l’on meurt le plus sur les routes », annonçait la DSR (*) en mai dernier en dévoilant les statistiques 2017. « C’est sur les routes situées en dehors des agglomérations que survient la majeure partie des accidents routiers (63%), un pourcentage parmi des plus élevés d’Europe. Sur ce réseau, une petite partie des routes bidirectionnelles, celles où l’on roule le plus, concentre plus de la moitié de la mortalité routière (55%) ».

Pour notre part, nous comptons sur l’engagement collectif de l’ensemble des usagers pour améliorer la sécurité sur la route. Car la prévention des accidents routiers vaut aussi par l’exemple : quelques conducteurs roulant un peu moins vite peuvent influencer favorablement la conduite des autres…

Pour en savoir plus

(*) DSR ou Délégation à la sécurité routière

 

Article publié le 18 juin 2018