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Conduire par mauvais temps

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Conduire par mauvais temps
Distances de sécurité
Equipement / État du véhicule
Vitesse

Les conduites par temps clément et par mauvais temps sont très différentes : tous les repères en temps normal peuvent être remis en cause. C’est pour cela qu’une attention supplémentaire est requise lorsque les conditions météo ne sont pas favorables. Il faut ainsi savoir que la pluie multiplie par deux le risque d’accident. Qu’il pleuve, qu’il neige, qu’il vente ou en cas de verglas ou brouillard, un seul mot d’ordre : réduisez votre vitesse et anticipez !

  1. Conduire sous la pluie
  2. Conduire sous la neige
  3. Conduire dans le brouillard
  4. Conduire en cas de vent

Conduire sous la pluie

Si la pluie peut paraître une composante à part entière de la conduite, une chaussée mouillée induit de nombreux risques :

  • La modification de l’adhérence : Au contact d’une route mouillée, la perte d’adhérence s’accroît considérablement et des phénomènes d’aquaplaning peuvent apparaître. Conjugué à des pneus usés, ce phénomène s’amplifie. À l’automne notamment, les dangers sont accrus à cause du mélange très glissant eau/feuilles.
  • Une visibilité réduite : la pluie modifie la perception des distances et des autres véhicules. De même, les dépassements sont rendus difficiles par l’eau projetée par les autres véhicules.

 

Le comportement à adopter : 

  • Réduisez votre vitesse
  • Adaptez les distances de sécurité : prévoyez l’allongement de la distance de freinage, elle peut être multipliée par deux.
  • Allumez les feux de croisement et les feux de brouillard avant en cas de forte pluie. En revanche, il est interdit d’utiliser les feux de brouillard arrière

 

limitation vitesse

 

Focus sur l’aquaplaning

L’aquaplaning (ou aquaplanage) est une perte de contrôle du véhicule sur une chaussée recouverte d’eau. Il se produit à grande vitesse lorsque la quantité d’eau sur la voie ne peut plus être évacuée par les pneus. Ces derniers perdent ainsi toute adhérence avec la route.

 

Pour l’éviter :

  • Réduisez votre vitesse encore plus en cas de pluie violente.
  • Ayez des pneus en bon état et bien gonflés, changez-les lorsque la profondeur des sculptures devient inférieure à 1,6 mm. Dans tous les cas, vos pneumatiques vieillissent avec le temps. Ne les gardez pas trop longtemps.
  • Méfiez-vous des cuvettes en bas des descentes (l’eau peut s’y accumuler).
  • Observez les traces laissées par les autres voitures : plus elles sont étroites, moins l’eau est évacuée de la chaussée…

 

Focus sur les essuie-glaces nets

Les essuie-glaces sont un élément important de sécurité. N’hésitez pas à les remplacer dès qu’ils laissent des zones non essuyées, un voile ou des stries, ou encore lorsqu’ils produisent des saccades et du bruit. Il est souhaitable de les remplacer une fois par an, à l’automne. Le caoutchouc des balais peut-être fragilisé par l’action du soleil et le givre déposé sur le pare-brise qui colle les balais et peut les détériorer, voire les arracher.

 


Conduire sous la neige

Neige en prévision ? Mieux vaut reporter votre déplacement ! Si malgré tout, la neige vous surprend sur la route, réduisez votre vitesse, voire arrêtez-vous à un endroit qui ne gêne pas la circulation. Il est également primordial de se rendre visible des autres usagers.

 

Le comportement à adopter : 

  • Réduisez votre vitesse
  • Prévoyez l’allongement de la distance de freinage. Adaptez les distances de sécurité.
  • Allumez les feux de croisement et les feux de brouillard avant et arrière en cas de fortes chutes.
  • Laissez la priorité aux engins de salage et circulez dans leurs traces.

 

L’hiver, les bons pneus

Conduire en cas de chutes de neige ou de route verglacée nécessite des équipements spéciaux. Dans tous les cas, la pression des pneus doit être environ 0,2 bars plus élevée que la pression normale (le refroidissement abaisse la pression). En revanche, hiver comme été, il faut avoir le même type de pneumatique, avec le même degré d’usure, sur toutes les roues d’un même essieu. Passage en revue des dispositions à prendre pour rouler en sécurité.

Lire l’article

L’hiver : un équipement adapté

Pour rouler dans les meilleures conditions l’hiver et notamment en cas de neige, vérifiez :

  • La propreté des surfaces vitrées et des feux
  • L’état des pneumatiques : seul élément de liaison entre le véhicule et la route, le pneu est le garant d’une bonne tenue de route et d’un freinage efficace. Il faut donc penser à en vérifier l’usure et la pression.
  • le niveau du liquide du lave-glace « spécial hiver »
  • Le niveau d’huile
  • Le bon état de la batterie

 

En cas de verglas

N’utilisez votre véhicule qu’en cas d’absolue nécessité ! Si toutefois vous devez prendre la route :

  • Équipez-vous de pneus spéciaux.
  • Roulez au pas et manœuvrez le plus doucement possible pour garder la maîtrise du véhicule.
  • Augmentez les distances de sécurité et anticipez les freinages.
  • Méfiez-vous des zones à risque maximal : ponts, zones humides…
  • Laissez la priorité aux engins de salage et circulez dans leurs traces.

 


Conduire dans le brouillard

Le carambolage est l’accident type lié au brouillard. Il se produit généralement entre 4h et 10h du matin et sur les axes à chaussées séparées. Bien que peu nombreux (environ 2 % des accidents mortels), les accidents avec brouillard sont spectaculaires et deux fois plus graves que la moyenne. 90% des informations nécessaires à la conduite passent par la vue. Le brouillard induit trois types d’effets d’optique :

  • L’extinction : c’est-à-dire la disparition visuelle de certains obstacles
  • L’effet de halo qui entoure notamment les sources lumineuses
  • L’effet de voile qui atténue la netteté de l’obstacle en le rendant flou
aspiLe brouillard modifie l’appréciation des distances et perturbe les repères. Le conducteur aura alors tendance à augmenter sa vitesse pour ne pas perdre de vue les feux arrière du véhicule qui le précède. Parallèlement, l’automobiliste qui voit un véhicule se rapprocher de lui par l’arrière aura tendance à accélérer de peur d’être heurté. Au lieu de ralentir, la vitesse des véhicules augmente. Le tout, associé à des distances de sécurité non respectées, peut provoquer des accidents graves.
Le phénomène de l’aspirateur

brouillardSi vous êtes sur la route, dès l’apparition de nappes de brouillard, ayez un comportement adapté :

  • Réduisez votre vitesse et augmentez la distance avec le véhicule qui précède.
  • Ne roulez pas au-delà de 50 km/h si la visibilité est inférieure à 50 m, y compris sur autoroute.
  • Allumez vos feux de croisement ainsi que vos feux de brouillard avant et arrière en cas de très faible visibilité. N’oubliez pas d’éteindre vos feux dès que vous sortez du brouillard. N’allumez pas les feux de route : ils auraient pour conséquence de créer un « mur blanc » devant vous.
  • Ne dépassez pas dans le brouillard : il masque les obstacles et supprime l’appréciation des distances. Roulez sur la file de droite.
  • Aux intersections, ouvrez votre vitre afin de mieux percevoir les véhicules qui arrivent : si vous ne pouvez les voir, vous pourrez peut-être les entendre !

 

Attention au brouillard givrant !
Il s’agit d’un brouillard composé de gouttelettes d’eau qui gèlent au moindre contact. Les brouillards givrants peuvent entraîner des dépôts importants sur la chaussée, rendant les conditions de circulation extrêmement difficiles.

 

La mauvaise utilisation des feux de brouillard est punie d’une amende forfaitaire de 135 €.

Le délit de mise en danger de la vie d’autrui peut être constitué lorsque l’excès de vitesse s’accompagne d’autres circonstances et notamment de brouillard. En cas de carambolage, la responsabilité de chaque conducteur doit être déterminée.

Ce que dit le Code de la route

Conduire en cas de vent

manche à airLe vent peut apparaitre comme inoffensif sur la route mais il peut provoquer des écarts importants de trajectoire selon sa force. C’est pour cela qu’il est toujours primordial de bien surveiller les manches à air rouge et blanc sur le bord des routes (surtout sur autoroutes).

 

Dans certaines situations, l’effet du vent peut être accentué ou plus. Soyez particulièrement vigilants dans ces moments-là :

  • Les sorties de tunnels et divers remblais ou ponts
  • Lors du dépassement d’un poids lourd ou d’un car, vous pouvez être momentanément protégé du vent. Redoublez d’attention en cours et en fin de dépassement pour ne pas dévier de trajectoire.
  • En sortie de virage, un obstacle peut se trouver sur la route, arraché par le vent (branches, objets divers, etc.)
  • En ouvrant la portière, surtout avant de quitter votre véhicule

 

Dans toutes circonstances, le plus sécurisant est de ralentir afin de pouvoir anticiper des évènements inattendus. Si vous en avez la possibilité, retardez carrément votre déplacement.

Article publié le 30 mars 2016