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Retrouvez les actions locales près de chez vous

Partout en France, notre réseau est implanté et mène des actions dans vos collectivités, entreprises et sur places publiques. Suivez l’actualité de votre comité.

FAQ

Voici les réponses aux questions les plus fréquemment posées.

 

L’association Prévention Routière et la Sécurité Routière, quelle différence ?
Créée en 1949, reconnue d’utilité publique en 1955, l’association Prévention Routière est une association loi 1901 dont l’objectif est de modifier les comportements pour plus de sécurité sur la route.

Ses principales actions sont l’éducation routière – près de 2 millions d’enfants et de jeunes sont formés chaque année -, la formation continue des conducteurs et la sensibilisation du grand public.

Quant à la Sécurité Routière, c’est un organisme public qui dépend du ministère de l’Intérieur (depuis fin 2010). Elle définit les conditions générales de circulation et en exerce le contrôle. Elle prend en charge la formation initiale des conducteurs (contenu et gestion de l’examen du permis de conduire) et met en place des campagnes de communication à leur destination.

L’association Prévention Routière et la Sécurité Routière ont un objectif commun : la réduction du nombre et de la gravité des accidents de la route.

En savoir plus…

 

Où obtenir des informations près de chez moi ?
L’association Prévention Routière dispose d’un réseau implanté sur tout le territoire national. Chaque entité (départementale ou régionale) du réseau est chargée de relayer les campagnes de l’association et d’initier ses propres actions. Notre réseau peut vous aider dans la mise en place d’actions de prévention ou vous fournir informations et conseils.

Pour connaître les coordonnées de nos comités départementaux et régionaux, rendez vous sur notre page « Agir dans votre région ».

 

Tous les véhicules sont-ils concernés par les radars automatiques ?
Oui, y compris les poids lourds et les motos.
Dans la vaste panoplie des radars existants, il y en a un pour chaque usage et chaque circonstance. Certains sont fixes, en bordure de route. D’autres sont mobiles, en fonctionnement dans des véhicules banalisés à l’arrêt, sur des points de contrôle qui peuvent varier.
Les uns sont discriminants (pouvant différencier les différentes catégories de véhicules, notamment les poids lourds ou les autocars et identifier sur un cliché LE véhicule en infraction au milieu d’autres). D’autres sont « tronçon », « chantier », « feu rouge » ou « passage à niveau » ou « stop », pour les plus récents, selon les lieux qu’ils ont pour fonction de sécuriser.
Quelques modèles sont « mobiles-mobiles », c’est-à-dire embarqués dans des véhicules banalisés en circulation.

Enfin, les plus récents dispositifs sont des « zones de contrôles avec présence aléatoire du radar » où des panneaux annoncent la présence de radars, alors que l’un d’entre ceux-ci est factice ou que la cabine-radar est vide.

Les radars ne font pas non plus de distinction entre les véhicules immatriculés en France et à l’étranger. Depuis le 7 novembre 2013, 25 États de l’UE (sauf le Royaume-Uni, l’Irlande et le Danemark) se sont mis d’accord sur une procédure commune : communiquer les coordonnées du conducteur en infraction aux autorités du pays où l’infraction a été constatée afin que les infractionnistes soient poursuivis et sanctionnés. Pour les excès de vitesse, comme pour une série d’autres infractions.

 

Comment surveiller sa vitesse ?
La question de l’attention au compteur mérite d’être soulevée car les progrès techniques ont fortement réduit l’impression de vitesse. Afin d’éviter les dépassements involontaires de vitesse, l’association Prévention Routière demande aux constructeurs qu’ils équipent les véhicules d’un limitateur volontaire de vitesse. Actuellement, un tiers des véhicules neufs sont équipés d’un limitateur ou d’un régulateur de vitesse.

 

Comment récupérer ses points ?
Tous les points sont réattribués si aucune infraction entraînant un retrait de point n’est commise pendant 3 ans. Sauf pour les excès de vitesse de moins de 20 km/h (en dehors des zones limitées à 50 km/h) et pour défaut de clignotant, infractions pour lesquelles ce délai est ramené à 2 ans.
Quant aux infractions entraînant le retrait d’un seul point, celui-ci est récupéré automatiquement au bout de 6 mois, en l’absence de nouvelle infraction commise dans ce délai.

Il est aussi possible de récupérer 4 points, dans la limite du plafond du permis, en suivant volontairement un stage de sensibilisation à la sécurité routière qui se déroule pendant 2 jours consécutifs. Attention : on ne peut pas suivre plus d’un stage par an.

Pour trouver un stage et s’inscrire, rien de plus simple ! Il suffit de :
– Consulter le site www.recuperation-points-permis.org
– Téléphoner au 09 70 80 90 88
– Contacter le centre de votre département auprès de l’un de nos comités départementaux : pour connaître leurs coordonnées, utilisez le moteur de recherche en haut à droite de cette page.

En savoir plus…

 

Pourquoi et comment devenir bénévole ?
De multiples actions de notre association reposent sur le bénévolat : éducation routière, sensibilisation en entreprises, choix d’un Capitaine de soirée, actions auprès des seniors, en milieu rural, dans les milieux associatifs… ainsi que certaines actions militantes.
Les bénévoles spécialisés peuvent agir dans d’autres domaines très variés.
L’association compte déjà plus de 1 500 bénévoles.

Vous souhaitez en savoir davantage ? Vous impliquer ?
Contactez le Comité de votre département. Nous avons besoin de vous !

En savoir plus…

 

Que faire pour éviter la conduite sous influence d’alcool lors d’une sortie ou d’une fête entre amis ?
La meilleure solution consiste à développer le réflexe de choisir, parmi ses amis, celui qui s’engage à ne pas boire d’alcool lors de la soirée. Et ce n’est pas toujours le même, au fil des soirées !

Le choix du conducteur se fait AVANT de sortir et impérativement AVANT absorption d’alcool. Les quantités d’alcool consommées s’additionnent et s’éliminent lentement (environ 0,15 g/h).

Les organisateurs de soirées étudiantes, les responsables de discothèques et de bars peuvent mettre en place l’opération « Capitaine de soirée ». Ils doivent, pour cela, prendre contact avec le comité de l’association Prévention Routière dans leur département : pour connaître leurs coordonnées, rendez-vous sur notre page « Agir dans votre région ».

En savoir plus sur le risque « alcool au volant »…

 

Où puis-je me procurer un éthylotest fiable ?
Il existe deux types d’appareils de dépistage de l’alcoolémie :
– L’éthylotest chimique ou « ballon », à usage unique, dont l’embout change de couleur lorsque la conduite est interdite (il ne donne pas de mesure),
– L’éthylotest électronique, un peu plus cher mais réutilisable, qui fournit une mesure digitale de la concentration d’alcool, exprimée en mg/l.

Les éthylotests sont vendus dans les pharmacies et dans les rayons parapharmacies des grandes surfaces. Dans tous les cas, le choix doit se porter sur un produit homologué et certifié par la marque « NF », gages de fiabilité.

Les forces de l’ordre utilisent, quant à elles, un éthylomètre étalonné qui mesure, en mg/l, la concentration d’alcool dans l’air expiré.

Attention : pour les conducteurs novices, titulaire d’un permis probatoire, comme pour les conducteurs de transport en commun, la conduite est interdite à partir de 0,2 g/l d’alcool dans le sang, ce qui correspond à 0,1 mg/l dans l’air expiré.
Pour les autres, la limite est fixée à 0,5 g/l dans le sang, soit 0,25 mg/l dans l’air expiré.

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Où puis-je suivre un stage de réactualisation de mes connaissances ?
La réglementation routière évolue sans cesse, la signalisation change, les carrefours giratoires posent encore problème à certains…

Pour tous ceux qui souhaitent remettre à niveau leurs connaissances ou vérifier qu’ils n’ont pas oublié les règles élémentaires de la sécurité, des stages sont organisés dans toute la France par les comités de l’association Prévention Routière : pour connaître leurs coordonnées, rendez-vous sur notre page « Agir dans votre région ».

De la réunion d’information avec débat à une séance pratique sur un parcours de conduite commenté, ces séances prennent des formes diverses, qui varient en fonction de la demande et des partenariats locaux.

En savoir plus…

 

À partir de quel âge peut-on installer un enfant à l’avant ?
Il est interdit de transporter un enfant de moins de 10 ans à l’avant d’une voiture.

Mais des dérogations existent pour trois situations expressément prévues par le Code de la route. Un enfant de moins de 10 ans peut donc prendre place à l’avant :
– Si le véhicule ne dispose d’aucun siège arrière ou si les sièges ne comportent pas de ceinture de sécurité ;
– Si la banquette arrière est momentanément inutilisable ou déjà occupée par des enfants de moins de 10 ans installés chacun dans leur dispositif de retenue ;
– Si l’enfant est transporté dans un siège « dos à la route ».
Il est absolument nécessaire de désactiver l’airbag lorsqu’un enfant est installé à l’avant.

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Que dois-je faire pour pouvoir conduire un cyclomoteur (moins de 50 cm3) ?
Il est possible de conduire un cyclo dès 14 ans.
Mais seules les personnes nées avant le 31 décembre 1987 n’ont besoin ni de permis ni de BSR. Toutefois, quelques heures de formation en moto-école sont bienvenues… pour se familiariser avec la conduite d’un deux-roues à moteur.

Pour les plus jeunes, nés à partir de 1988, la conduite d’un cyclo nécessite le permis AM – depuis janvier 2013 – ou le BSR, le brevet de sécurité routière.

Le nouveau permis AM s’obtient, comme le BSR, en deux temps :
– la formation théorique est validée par l’ASSR 1 (en classe de 5e) ou par l’ASSR 2 (en classe de 3e) ou encore l’ASR (pour tous ceux en apprentissage ou ayant quitté le système scolaire) ;
– la formation pratique est validée par l’attestation de suivi de formation en école de conduite pendant 7 heures, soit 2h hors circulation, 4h en circulation et 1h de sensibilisation aux risques. Puis, par la délivrance du permis par la préfecture.

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Qui est responsable lorsque mon enfant ou mon adolescent ne porte pas sa ceinture en voiture ?
Le Code de la route énonce : « En circulation, tout conducteur doit s’assurer que les passagers âgés de moins de dix-huit ans sont maintenus soit par un système homologué de retenue pour enfant, soit par une ceinture de sécurité. De même, il doit s’assurer que tout enfant de moins de dix ans est retenu par un système homologué de retenue pour enfant adapté à sa morphologie et à son poids. »
Si un mineur est transporté non attaché, le conducteur sera redevable d’une amende de 135 €, sans perte de points.
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