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Drapeau Union européenne

Pour l’Europe, le bilan de l’accidentalité routière est aussi un enjeu fort. La mortalité baisse doucement. Encore trop doucement.

-2%, c’est la baisse de la mortalité routière enregistrée dans toute l’Union européenne en 2019 (par rapport à l’année précédente), selon les premières estimations livrées par la Commission européenne. 22 800 personnes sont décédées sur les routes de l’UE l’an dernier. Quant au coût, il est estimé à 280 milliards d’euros environ, soit 2% du PIB de l’UE.

Avec une moyenne de 51 décès par million d’habitants (96 en Roumanie, 17 en Islande ou 22 en Suède et 48 en France, un peu mieux que la moyenne), l’Europe reste la région du monde la plus sûre au monde. A titre d’exemple, les routes de l’Europe sont presque trois fois plus sûres que celles de l’Afrique, en queue de classement. Elles sont aussi bien moins dangereuses (pas tout à fait deux fois moins) que celles du continent américain.

Parmi les résultats dans l’Union européenne :
– près de 40 % des accidents mortels se produisent dans les zones urbaines. Avec pour principales victimes, une forte majorité (70%) d’usagers vulnérables, piétons pour la plupart (40%), utilisateurs de deux-roues motorisés (18%) et cyclistes (12%), sans compter les personnes gravement blessées ;
– en zone urbaine, le nombre de cyclistes tués baisse moins vite (-5%) que celui des occupants de voiture (-26%) ;
– les personnes âgées (65 ans et plus) représentent plus d’1/4 des tués, et jusqu’à 38% en zone urbaine, en majorité (58%) des piétons ;
– le risque des jeunes de 18 à 24 ans, conducteurs ou passagers de voiture, se confirme : ils constituent 12% des tués sur les routes de l’UE, alors qu’ils représentent 8% de la population.

Pour la commissaire aux Transports, Adina Vălean qui pointe les fortes disparités entre les pays, la baisse de la mortalité reste insuffisante. D’ailleurs, l’objectif que s’était fixé l’UE de réduire de moitié le nombre de tués sur les routes entre 2010 et 2020 ne pourra être atteint.

La « Vision zéro » en Europe, plus qu’un espoir, un objectif

Pas question pour autant de baisser les bras. Au contraire. Un nouveau cap est fixé par la Commission européenne pour la prochaine décennie. D’ici 2030, il s’agit de réduire de 50% non seulement le nombre de décès mais aussi celui de personnes gravement blessées qui, en 2019, atteint 120 000.

Comment ? En suivant notamment les prescriptions de la Déclaration de Stockholm, élaborée lors de la 3e Conférence ministérielle mondiale sur la sécurité routière, qui s’est tenue en février dernier dans la capitale suédoise, à laquelle participait notre association.
Une déclaration qui salue d’abord les avancées mises en place depuis 2010 pour faire reculer l’insécurité routière dans les Etats membres. Qui ensuite, définit le plan d’action stratégique pour atteindre un objectif à plus long terme, celui de la « Vision zéro », avec la perspective de parvenir à zéro tué sur la route en 2050.

Un objectif ambitieux qui impose que s’instaure partout le principe du « système sûr ». C’est-à-dire une approche globale de la lutte pour réduire les risques routiers, avec des infrastructures et des véhicules plus sûrs, des équipements de protection mieux utilisés, des comportements plus adaptés et des soins aux accidentés plus performants. Et l’engagement de limiter la vitesse à 30 km/h dans tous les lieux où les voitures croisent des piétons et des cyclistes.

Pour en savoir plus :
– La déclaration de Stockholm (à télécharger en français)
– Le communiqué de la Commission sur les statistiques 2019 (en anglais)
– Le détail des statistiques 2019 (en français)

Article publié le 24 juin 2020